Se familiariser avec un sujet — Shaw

Le meilleur moyen de se familiariser avec un sujet, c’est de lui consacrer un livre.

George Bernard SHAW, 1856-1950

1 Commentaire

  1. Patrick Huet 28 juillet 2014 Répondre

    Ceci est vrai, mais à une seule condition : qu’on écrive soi-même le livre et que l’on s’informe honnêtement.
    Par exemple si l’on ne sait rien d’un sujet donné et qu’on prend le temps d’effectuer des recherches sur celui-ci, alors au bout d’un moment le sujet nous sera vraiment familier.
    Et si ces recherches sont effectuées avec minutie, honnêteté et surtout, en vérifiant les sources, alors on devient en même un spécialiste.

    Il me vient à l’esprit l’exemple de Bernard Werber, l’auteur de livres sur les fourmis. Il est allé jusqu’à installer une fourmilière chez lui pour mieux observer le comportement des fourmis au quotidien. Ce qui lui a été utile pour ses romans.

    Evidemment ,ce n’est pas nécessaire pour tous les ouvrages. Par exemple, lorsque j’ai écrit le livre « Les aventures d’Archibald le grillon », je n’ai installé chez mi des grillons pour les étudier. Il s’agissait d’un conte pour enfants du style conte de fées où le héros s’en va parcourir le vaste monde un balluchon sur les épaules en compagnie d’une … fourmi. Dans la nature, les grillons voyagent rarement avec des balluchons et encore moins avec des fourmis.

    Mai si j’avais voulu raconter une histoire ayant un ancrage véridique dans la réalité (par exemple un envahissement de la terre sous des nuages de grillons) alors là, j’aurais étudié le comportement du grillon et tout ce qui le concerne du point de vue scientifique et animalier. Je serais devenu très familier de tout le sujet des grillons, alors qu’aujourd’hui, je ne connais que son « cri-cri ».

Laissez une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Time limit is exhausted. Please reload CAPTCHA.