Si tu meurs, je te tue

Une de nos dernières réalisations de mise en pages intérieure/extérieur et de création numérique. Un beau et bon roman, bientôt en ligne !

Si tu meurs, je te tue est le roman intelligent de l’année… écrit par un auteur qui livre.

Si tu meurs, je te tue, de Stéphane Gagnon.

Un immeuble miteux et sept locataires pas mieux. Clazet, le vieux grognon cleptomane qui a fait sa guerre à lui et enterré la veuve de sa vie. Astrid, la pétasse de service prête à sacrifier sa peau pour ne pas avoir le cœur gros. Benoît, le joueur d’échecs dont le nez ne sert plus à rien et qui ne comprend pas son chien. Lepoux, le mort-vivant du troisième étage qui bouge moins qu’une verrue depuis qu’il ne croit plus. Diane, la folle au passé meurtrier qui est incapable de se brancher. Jules, le petit truand adepte de beuveries qui se lave les tripes à la buanderie. Et Jonas, l’obsédé des concours postaux qui parle avec de l’écho. Sept locataires, donc. Mais surtout une propriétaire cynique qui les a tous réunis entre les mêmes briques et nous raconte leurs déboires à tous. Une propriétaire qui ne décolle pas de son sofa en moleskine depuis qu’il lui est arrivé quelque chose de pas catholique un soir de panne électrique et qui se fait refuser ses scénarios de film par un gros-monsieur-cramoisi-qui-a-un-nom-polonais-imprononçable. Sept locataires et une propriétaire, donc. Mais aussi un épais brouillard qui masque la vérité. Un brouillard qui prend du tour de taille au fil des chapitres et qui ne disparaît qu’à minuit moins une.  Celui-là même qui enrage ceux qui veulent que tout soit clair dans leur tête toute propre qui sent le citron. Sept locataires, une propriétaire et un brouillard, donc. Tous là pour vous rappeler que tout n’est qu’apparence en ce bas monde. Même l’apparence.

Si tu meurs, je te tue, de Stéphane Gagnon.

Stéphane Gagnon a été conçu durant les Jeux olympiques d’été de 1976 et est né six mois avant la sortie du premier Star Wars, en 1977. Il est depuis douze ans professeur de littérature au cégep Lionel-Groulx à Ste-Thérèse, mais ne peut toujours pas se résoudre à quitter l’île au profit de la sémillante banlieue. Pourtant, il a fait une partie de ses études à Paris et en est revenu indemne et sans accent.  Alors pourquoi cet entêtement ? Nul ne le sait. Mais c’est tout de même curieux de la part d’un type qui a écrit ce premier roman sur trois continents. Qu’importe. Si ça vous chicote, posez-lui tout simplement la question. Ne vous faites pas de bile, il est très sympathique. Pas «sympathique» comme dans «il est bien gentil, mais c’est vraiment juste ce qu’il a pour lui, le pauvre». Juste «sympathique» comme dans «sympathique».

Je veux mon exemplaire et vite !

Je veux que mon roman soit aussi bien réalisé !

Lancement Si tu meurs, je te tue de Stéphane Gagnon

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