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studioc1c4 - qui ne s'intéresse pas à ce que je dis ! ;) 4 jours ago
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Actif ou passif

Pour promouvoir vos livres, êtes-vous actifs ou passifs ?
Vous subissez l’activité autour d’un titre, ou vous la provoquez ?
Je pose la question, car il me semble que vous travaillez fort pour éditer un livre, avec acharnement même parfois. Vous passez des semaines, des mois à améliorer un livre et à le rendre parfait pour le lecteur. Si vous êtes comme moi, vous ne calculez pas non plus le temps passé sur un livre, car vous n’êtes pas un gestionnaire, vous êtes un passionné ! Oui, agir ainsi, c’est mauvais pour les affaires, pour votre compte en banque, mais au moins vous vivez d’amour et de passion ! ;)

Une fois la production de votre livre terminée, vous faites quoi ? Vous le déposez sur une tablette, pour que quelqu’un qui passe par là, peut-être même par hasard (le client allait peut-être juste acheter un jouet pour sa petite filleule, ou un parapluie avec des chats qui lisent, ou bien même une tasse à café avec un cœur qui aime lire), puisse le prendre dans ses mains et lire le texte de quatrième ? Si vous êtes chanceux, votre livre parmi ses semblables (des milliers) pourrait attirer l’attention des lecteurs. On sait que l’éditeur incorpore graduellement tous les ingrédients parfaits pour faire une recette… loin d’être parfaite. La raison pour laquelle un gâteau ne lève pas n’est pas toujours compréhensible. Enfin.

Déjà que les ventes de vos livres papier ne sont pas toujours, ou très rarement, au rendez-vous, pourquoi se faire $?%#& avec une seconde version du livre en format ePub ?
Bon, on dit que c’est l’avenir. Ça fait parler. C’est tendance ! Mais ce n’est pas rentable, pas encore. Enfin, vous financez facilement le coût de production de ce livre, mais il ne se vend tout de même pas suffisamment pour vous permettre de prendre des vacances-plage cette année pour y lire de bons romans, pour le plaisir seulement. (Ça vous arrive encore, vous ? Vous avez le temps, le goût ?)

Vous êtes actifs pour vendre vos livres. Vous avez déjà fait de la publicité, des séances de dédicaces avec vos auteurs, des lancements, des évènements, des bouteilles de vins à monsieur coup de beurre, bref vous êtes actifs et non passifs. Je vous propose ici un ingrédient à ajouter pour faire mousser le crémage ; pourquoi ne pas utiliser votre ePub et en faire produire un court extrait pour le diffuser sur vos pages sociales ? À la fin de cet extrait, vous pourriez ajouter un catalogue de vos titres numériques dans lequel chaque titre pourrait pointer vers un accès à l’achat. Votre extrait ePub devient même un outil marketing important pour la vente de vos livres papier.

Vous ne choquez personne, n’ayez pas peur. Vous faites de la promo pour vos livres, pour lesquels VOUS avez investi du temps et de l’argent, ne soyez pas passifs par crainte d’entraver la chaîne. Soyez maîtres de vos titres ! Encouragez vos titres à s’autopromouvoir (ça vit, un livre, non ?). Est-ce que vos détaillants sont actifs dans la vente de vos livres ? Si oui, tant mieux, chanceux. Ils ont beaucoup de titres à promouvoir et malheureusement ne font la promotion que de ceux qui se vendent déjà bien. Pourquoi ne pas prendre chaque titre et le présenter vous-mêmes, comme un best-seller ? Plus vous parlerez de vos titres, plus ils auront de chances d’être lus. Plus vous allez vers vos lecteurs, moins vous laissez la chance s’occuper de vos recettes. Agissez en chefs !

Sans blague, vous le savez, ce n’est pas facile de vendre des livres. Je poste ce billet avec la ferme intention d’aider, d’accompagner même. Les médias sociaux ne vous sont pas familiers, on est là, demandez-nous. On veut faire un bout de chemin avec vous !

 
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La table des matières de vos ePub

Avec le format ePub, on a dû reconstruire la structure du livre pour des raisons pratiques et d’accessibilité. De petits changements dans la plupart des cas. Un éditeur membre de l’ANEL me demandait récemment si cela pouvait être possible d’avoir une table des matières standard comme c’est le cas pour beaucoup de livres papier au Québec. Par exemple, devons-nous conserver la page faux-titre en plus de la page vrai-titre et si oui, pourquoi. La page crédit devrait-elle être au début ou à la fin ? J’ai pensé répondre à ces questions selon les tendances actuelles. Et libre à vous d’y aller dans ce sens ou non. Ce billet pourrait servir à ceux qui se posent encore des questions à cet effet. Ces mêmes questions que tous se posent de toute façon, je les reprends ici et tente d’y répondre selon mon jugement, parfois même en laissant sans réponse, peut-être parce qu’il y a plusieurs bonnes réponses possibles. Le but de l’exercice est, selon moi, de permettre au lecteur de débuter sa lecture aussi rapidement que lorsqu’il passe rapidement les premières pages d’un livre papier.

Page couverture

Devons-nous oui ou non l’inclure dans la table des matières ? À première vue, ça peut sembler inutile. Mais pour ma part, il m’est déjà arrivé de revenir consulter l’étrange et complexe image d’un roman de science-fiction pour mieux y comprendre l’illustration par exemple. Et après tout, c’est bien la première page de votre livre, alors pour une question de navigation, allons-y avec la page couverture comme premier lien dans la tdm. Je ne trouve pas dérangeant cependant que le premier signet dans la tdm soit la page titre. Surtout si votre lectorat utilise un iPad, car lorsque nous sommes en mode double page sur cette tablette, et que nous voulons accéder à la table des matières, la couverture s’y trouve déjà à la gauche !

Page titre

Il me semble évident à moi qu’une seule page titre est utile. Ne reprenons alors, en texte régulier ou non, que le titre, sous-titre (n’apparaissant pas systématiquement sur la page couverture), l’auteur et la maison d’édition. D’intégrer l’image de couverture alourdit inutilement le livre et la lecture selon moi. Surtout pour les liseuses à encre électronique. Et de répéter le titre sous une autre forme, ne fait qu’allonger le temps avant le début de la lecture. La principale différence avec le papier est qu’on ne peut pas « sauter » ces pages. On nous demande parfois, lorsque le livre a été vérifié sur une tablette, que la page titre soit à droite, comme les débuts de chapitre d’ailleurs. Et ensuite on nous demande qu’il n’y ait pas de page blanche lorsqu’on visualise sur une liseuse. Ces deux demandes sont contradictoires pour le livre numérique. J’opte automatiquement pour qu’il n’y ait pas de page blanche, eh oui, nous devrons faire notre deuil, pour les « belles pages » ! De toute façon, il me semble que la lecture par page, ou en défilé est plus courante que la lecture en double page. Et si nous nommions la page titre, par le nom du livre plutôt que d’écrire « Page titre » ?

Exergue, dédicace et citation

La plupart du temps alignés à droite, ces espaces hors d’œuvre ne sont pas nécessaire d’être inclus dans la table des matières, car ils sont rarement ou pas du tout consultés suite au début de la lecture.

Début de la lecture

Le premier chapitre et les suivants, ainsi que les sous-chapitres devraient apparaître dans la table des matières. Les sections et parties pourraient d’ailleurs être inscrites en capitale pour les distinguer des chapitres si applicables. Le choix des capitales ici est facultatif bien sûr, car souvent, il est évident avec le contenu qu’il s’agit d’une partie ou d’une section et non d’un chapitre.

Annexes, remerciements, biographie de l’auteur, du même auteur, notes et autres

Ces pages devraient toutes être à la fin selon moi. Maintenant dans quel ordre ? À vous de voir. D’après moi les notes devraient être la dernière page de cette suite. Et dans le cas de cette page, il est important qu’elle figure dans la table des matières, car il y a encore à ce jour des liseuses qui ne supportent pas les appels de notes, donc d’avoir un lien pour rejoindre la page est nécessaire. Si nous n’avez aucune de ces pages dans votre livre, il faut en créer une pour annoncer au lecteur que le texte est fini. Car parfois la lecture peut se terminer abruptement et s’il n’y a rien qui indique au lecteur qu’il s’agit de la dernière page, il peut y avoir un doute, et mettez-vous à la place du lecteur, ce n’est pas extraordinaire comme impression.  La quatrième de couverture pourrait servir aussi pour indiquer la fin du livre, mais…

Quatrième de couverture

Totalement inutile et causant plus de trouble qu’autre chose, cette page est à proscrire selon moi. Pourquoi ? Le texte de C4 ne sert qu’à la vente du livre, hors, si vous êtes rendu à cette page, c’est bien parce qu’il est déjà acheté ce livre. Je propose souvent d’utiliser la bio de l’auteur comme dernière page ou encore un catalogue. Au moins c’est utile pour le lecteur et ainsi il sait que le livre est bel et bien terminé. On peut même y mettre une belle photo. On nous demande encore d’inclure des C4 en image chez quelques éditeurs. La C4 en image, est encore moins une bonne idée. Le texte dans l’image n’est pas suffisamment lisible et cela, peu importe la résolution que nous donnons à l’image. Les liseuses nous offrent encore que très peu de résolution à la sortie, c’est donc souvent très peu lisible. Sans compter qu’il ne faut aucun code barre, changer l’ISBN, parfois nous devons ajuster les couleurs pour une meilleure sortie vers les tons de gris. Si vous êtes prêt à continuer d’opérer ces étapes, et ce même si la qualité au final n’est pas suffisante, libre à vous ! Mais quels sont vos arguments ? Si un de vos arguments est que vous aimez consulter le résumé une fois votre lecture finit, ou en cours, et bien alors je vous suggèrerai de nous fournir le texte en format texte. Ça sera déjà plus intéressant.

Page crédits

Elles devraient toujours se trouver à la fin. Cette page est systématiquement « sautée » dans le livre papier. Il faut tout de même s’imaginer être un lecteur qui n’œuvre pas dans le domaine de l’édition pour rendre cette affirmation véridique. De la mettre au début alourdi inutilement. Elle doit cependant apparaître dans la table des matières pour être facilement consultable au besoin. Lorsque nous appliquons la sémantique aux pages, dans certains logiciels comme iBooks, elle est carrément ignorée en ouvrant le livre. Donc, iBooks prévoyait déjà qu’elle ne serait pas consultée et donc, ici elle semble être inexistante, ce qui n’est pas le cas en réalité. Pourquoi ne pas la mettre à la fin et indirectement proposer aux lecteurs de la lire quand même pour connaître les artisans qui ont contribué à l’œuvre ?

 

Finalement, en lisant ces lignes, vous devez vous rendre compte que vos pages ne s’y trouvent pas nécessairement et qu’au final vous devez vous-même trouver la structure de vos livre, le plus stratégiquement et objectivement possible. Il ne s’agit qu’une d’une piste de réflexion, libre à vous de suivre ou non ces recommandations.

 
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Fatoumata

Publié le 28 mars 2013 par dans Livre, Livre numérique

Mise en page 1
Pour le congé de Pâques, on se fait plaisir, à nous et nos enfants. Un bon livre numérique pour votre iPad. Écrit et conté par Renée Robitaille, illustré par Éloïse Brodeur et publié chez Planète rebelle.

Tiré de la tradition populaire africaine, le conte met en scène un petit personnage vif et coloré et, avec doigté et malice, trace une compréhension fine et drolatique du lien qui nous unit aux autres. Cette réédition d’un conte publié en 2003 dans l’album avec CD Gourmandises et diableries mise sur un renouvellement du langage graphique avec beaucoup de fraîcheur et de légèreté. On y fait aussi un clin d’œil à la vivacité et à l’efficacité de la BD, les dialogues étant placés ici et là dans des bulles.
Vous pouvez bien sûr vous le procurez aussi en format papier + CD.

Un avant goût avec cette animation réalisée par Studio C1C4.
Fatoumata – Le livre !

 
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